GALLA-WATER
Il y a de beaux , beaux garçons sur les bords de ITarrow Oui serpente à travers la bruyère en fleurs ;
Mais les bords de l'Yarrow ni les bois d'Ettric , Ne peuvent rivaliser avec les garçons de Galla-Water.
Mais il y en a un , un qu'en secret
J'aime mieux qu'eux tous ; Et je serai à lui , et il sera à moi ,
Le beau garçon de Galla-Water.
Quoique son papa ne soit pas un laird ,
Et que je n'aie pas une grosse dot, Riches d'amour tendre et sincère ,
Nous garderons nos troupeaux près de Galla-Water.
Ce ne fut jamais la richesse , ce ne fut jamais la richesse Qui acheta contentement, paix, ou plaisir;
Les liens et le bonheur d'un amour mutuel, Oh I c'est là le premier trésor du monde.
La moitié de la première stance de cette chanson est vieille , le reste est de moi. Burns.
Il y a un jeune garçon dans cette ville, ce serait graRd'pitié
Qu'il partit loin de nos filles; Car il est beau, et bien fait aussi,
Et ses cheveux bouclent naturellement.
Son habit est de la couleur de sa toque si bleue ;
Son gilet est blanc comme la neige nouvellement tombée ; Ses bas «ont noirs, et ses souliers comme la prune sauvage ;
Et ses claires boucles d'argent, elles nous éblouissent tous. Son habit est de la couleur, etc.
Car la beauté et la fortune ont fait leur cour à ce garçon , De beaux traits, une bonne dot, bien monté et bien mis;
Mais c'est surtout l'argent qui le fait aller jusqu'à elle, Le oenny est le joyau qui embellit tout.
Il y a Meg, avec sa ferme, qui voudrait bien l'avoir,
Et Susy, dont le papa était laird du château ; Il y a Nancy à la grosse dot qui captive le plus son goût,
—Mais c'est sa chère personne quele garçon ai me mieux que tout.
Il y avait un garçon qui était né à Kyle *, Mais dans quel jour ou dans quelle année.
Je pense que cela ne vaut guère la peine D'être si minutieux avec Robin.
Robin était un coureur,
Coureur bon vivant, coureur bon vivant; Robin était un coureur,
Coureur bon vivant était Robin.
L'avant-dernière année de notre monarque
Etait commencée depuis vingt-cinq jours ,
Ce fut alors qu'un coup de vent de janvier
Envoya sa première étrenne à Robin.
La commère lui regarde dans le creux de la main ; Qui vivra verra, dit-elle.
Ce gros garçon ne sera pas un sot , Je pense que nous l'appellerons Robin.
Il aura de grandes et de petites infortunes, Mais toujours un cœur au-dessus d'elles ; Il fera honneur à nous touSj Nous serons tous fiers de Robin.
Mais sûr comme trois fois trois font neuf, Je vois à chacune des marques et des lignes, Que le gaillard aura un goût très-prononcé pour notre sexe, Aussi , vive Robin !
En bonne foi, dit-elle, je me doute, monsieur. Que vous mettrez la discorde parmi les filles ; Mais vous pouvez avoir vingt défauts pires. ' Ainsi bonheur à toi , Robin !