‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 156 sur 224 · JESSIE · texte numérisé non relu

JESSIE

Il avait le cceor firaw , le triste berger de FTarrow^

Et belles sont les tilles des rives de TAyr; Mais SOT les bords charmants de la rivière simiease de ^ilh .

Sont des amants aussi fidèles, et des filles aussi belles : Pour égaler ia jeune Jessie cherchez dans toute 1 Ecosse j

Pour égaler la jeune Jessie vous chercherez en vain ; tiràce, beauté, élégance enchaînent son amant ^

Et la modestie virginale rive les fers.

Oh ! fraîche est la rose â Taobe honûde et gaie.

Et suave est le lis au tomber du soir ; Mais en la belle présence de la jeune et aimable Jessie,

Le Hs est inaperçu, la rose n'est point remarquée. L'amoor est dans son sourire , rusé sorcier;

Trônam daas ses yeux , il dicte la loi :

Et tooiours à ses charmes elle seule est étrangère !

S«i modeste maintien est le premier de tous.

Page 1