‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 183 sur 224 · Marie Stuart , dont il avait fait une apologie · texte numérisé non relu

Marie Stuart , dont il avait fait une apologie

Je vous envoie une bagatelle, la tête d'un barde. Une bagatelle bien peu digne de>otre attention;

Mais acceptez-la, cher monsieur, comme une marque deconsidéra- Aussi sincère que la prière mourante d'un saint. [tion]

Voici que le soir frileux de la vie étend son ombre sur votre œil;

Et annonce la longue et lugubre nuit ; Mais, vous : comme l'étoile qui dore le ciel qu'elle traverse,

Votre course est brillante jusqu'au dernier instant.

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