‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 182 sur 224 · E.\ LUI OFFRANT LE PORTRAIT DU BARDE · texte numérisé non relu

E.\ LUI OFFRANT LE PORTRAIT DU BARDE

Edimbourg, 1787.

Vénérable défenseur de la belle Stuart *,

De Stuart , nom jadis respecté , -^ Nom que c'était le signe d'un cœur fidèle d'aimer,

Mais qui maintenant est dédaigné et négli gc —

Quoiqu'une espèce d'humidité s'amasse sur mon œil ,

Que personne ne me juge déloyal :

Un malheureux errant sans amis a bien droit à un soupir ;

Encore plus, si ce malheureux est de sang royal.

Mes pères ont révéré ce nom sur un trône ,

Mes pères sont morts pour sa cause; Mes pères mépriseraient leur fils dégénéré ,

S'il accueillait ce nom avec des railleries.

Je ne m'en unis pas moins de tout cœur aux prières pour le roi La reine, et le reste de la gentry; [George,]

Qu'ils soient sages, qu'ils soient fous, cela ne me fait rien, Leur titre est reconnu par mon pays.

Mais pourquoi faire tant d'embarras de l'époque

Qui nous donna la tige Hanovrienne?

Si leur arrivée a été heureuse pour nous ,

A coup sûr elle 'ne l'a pas été moins pour eux.

Mais, trêve, loyauté ! nous sommes sur un terrain dangereux.

Qui sait jusqu'à quel point les, modes peuvent changer? La doctrine qui aujourd'hui est saine loyauté

Demain peut nous valoir la corde.

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