‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 188 sur 224 · SUR LA MORT DE ROBERT RIDDEL, ESQ. BB GLENRIDDEL. AVRIL · texte numérisé non relu

SUR LA MORT DE ROBERT RIDDEL, ESQ. BB GLENRIDDEL. AVRIL

Assez , chantres du bois — assez 1 Ne versez pas sur mon âme votre symphonie qui la blesse : Et toi, Printemps à l'œil jeune, si gai dans ta robe verte,

Plus que toi me plairait le plus sauvage rtigissementdu hideux Hiver.

Fleurs, comment pouvez-vous me charmer avec toutes vos couleui's? Vous vous épanouissez sUr la terre qui recouvre mon ami 1 Comment puis-je être attentif à ces accents mélodieux ?

Ces accents se déroulent autour de la tombe précoce oti gtt Riddel !

Oui , verse» , chantres des bois , versez des notes de dooleur, Et calmez les Vertus qui pleurent sur sa bière : L'Homme de Mérite qui n'a pas laissé son pareil

Est dans son « étroite maison, » à jamais plongé dans les ténèbres.

O toi, Printemps, d'autres te salueront encore avec joie; Moi , tu ne me ramèneras que la mémoire de ma perte.

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