VU
Entre les arbres où les abeilles bouf^krifhaiftoè
Se suspendaiimt nat boutoM et ktOL (kufs, off! La vieille Caledon tira son emboocliurd,*
Et chantait sur sa cornemuse ; oh l C'était pibrock, chanson, strathspéy, où réelâ.
Elle les gazouillait bien clairement ; oh I Quand survint un hurlement de toix étrangères,
Qui h mit sens dessus dessous, oht
Leurs chants de chapon et leurs étranges ah I ah !
Ils épouvantent hos oreilles, ôh !
La ruche affamée gratta et piqufi
Jusqu'à ce que nous fussions endoloris et harassas : Oh î Mais un fantôme fOyaf qui jadis fût coftfé
En prison dix-huit ans au loin, oh!
Tira sur un joueur de violon dans le nord ,
Ce qui les mit sens deSMS dcrteoaèy e^!
OHl QUAND J'AURAI VINGT ET UN ANS, TAM.
tnatvn.
Oh 1 quand j'aurai vingt et un ans , Tant « Ehl ehl mes chers vingt et uo ans, Tmnt
J'enseignerai à mes parents une chanson brayflnt«, Quand j aurai vingl et un ans ^ Tarn.
Ils me tyrannisent cruellement, et me font plier. Et me donnent l'air d'un être stupide!
PÛËSIES D£ SUttMS. m
Mais trois petites années auront l^ientùt fait hmr tour, Et alors j'aurai vin^ fii nu êoSy Tarn, Ohl quand j'aurai, etc.
Une pièce de terre, un tas de cjikose^
M'ont été laissés par ma tante , Tarn ; Je n'aurai rien à demander à paresits ni allies ,
Quand j'aurai vingt et un ans, Tam.
Ohl quand j'aurai, etc.
Ils veulent' tous me faire épouser un riche nigaud,
Bien que moi-même i'«D i^e ^i^seez, Tia^i; Mais, écoute, mon garçon, voilà ma main.
Je suis à toi à vingt et m WS, Tara.
Ob 1 quao4 j'auTiaj , etc.
S<)^BflE DÉGEfilBRE.
Je te salue encore une fois , sombre Décembre !
Je te salue encore une fois avec chagrin et souci ; Triste fut la séparation dont tu me fais souvenir.
Ma séparation d'avec Nancy, ok 1 pour ne plus la revoir.
La s^jpiTAti^ 4ies tei^^^ «nia^aM est va^ piaisir .deiw Ai, p^^M^e , L'espoir luit mollement sur l'heure du départ ;
Mais l'affi-euse émotion 4'ua «ftdit^^ pou^r Um^mf^^ £st ui^ ]Wig<3^«ae ^m» m^ms^ ^ w^ k»mk^ »m^^
Furieuse comme l'hiver qui ravage à préseut Ja forêt ,
Jusqu'à ce que la dernière feuille de l'été se soit envolée , Telle est la tempête qui a ébraj^é n^on sein
Depuis que nja dernière espérance et ma dejrnière consolation . [m'ont quitte.]
ToiiiwM^^tMai jcicaBtoerti , aombnB «éceB«ffc ,
Toujours je te saluerai avec chagrin et souci , Car triste fut la séparation dont tu me fais souvenir^
Ma séparation d'avec ^îancy, ohî pour ne p!us ia revoirl
Anna, im ckènaes onflammoat mati sein.
Et cQBauiBfBMt non cqbw de «oiicifi ; Mais, ahl combien il est inutile d'admirer
Quand le sort défend d'espérer I Pourtant en ta présence , aimable belle !
L'espoir peut être pardonné ; Car certes il serait impie de désespérer
Etant si fort en vue du ciel.