‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 88 sur 224 · VU · texte numérisé non relu

VU

Entre les arbres où les abeilles bouf^krifhaiftoè

Se suspendaiimt nat boutoM et ktOL (kufs, off! La vieille Caledon tira son emboocliurd,*

Et chantait sur sa cornemuse ; oh l C'était pibrock, chanson, strathspéy, où réelâ.

Elle les gazouillait bien clairement ; oh I Quand survint un hurlement de toix étrangères,

Qui h mit sens dessus dessous, oht

Leurs chants de chapon et leurs étranges ah I ah !

Ils épouvantent hos oreilles, ôh !

La ruche affamée gratta et piqufi

Jusqu'à ce que nous fussions endoloris et harassas : Oh î Mais un fantôme fOyaf qui jadis fût coftfé

En prison dix-huit ans au loin, oh!

Tira sur un joueur de violon dans le nord ,

Ce qui les mit sens deSMS dcrteoaèy e^!

OHl QUAND J'AURAI VINGT ET UN ANS, TAM.

tnatvn.

Oh 1 quand j'aurai vingt et un ans , Tant « Ehl ehl mes chers vingt et uo ans, Tmnt

J'enseignerai à mes parents une chanson brayflnt«, Quand j aurai vingl et un ans ^ Tarn.

Ils me tyrannisent cruellement, et me font plier. Et me donnent l'air d'un être stupide!

PÛËSIES D£ SUttMS. m

Mais trois petites années auront l^ientùt fait hmr tour, Et alors j'aurai vin^ fii nu êoSy Tarn, Ohl quand j'aurai, etc.

Une pièce de terre, un tas de cjikose^

M'ont été laissés par ma tante , Tarn ; Je n'aurai rien à demander à paresits ni allies ,

Quand j'aurai vingt et un ans, Tam.

Ohl quand j'aurai, etc.

Ils veulent' tous me faire épouser un riche nigaud,

Bien que moi-même i'«D i^e ^i^seez, Tia^i; Mais, écoute, mon garçon, voilà ma main.

Je suis à toi à vingt et m WS, Tara.

Ob 1 quao4 j'auTiaj , etc.

S<)^BflE DÉGEfilBRE.

Je te salue encore une fois , sombre Décembre !

Je te salue encore une fois avec chagrin et souci ; Triste fut la séparation dont tu me fais souvenir.

Ma séparation d'avec Nancy, ok 1 pour ne plus la revoir.

La s^jpiTAti^ 4ies tei^^^ «nia^aM est va^ piaisir .deiw Ai, p^^M^e , L'espoir luit mollement sur l'heure du départ ;

Mais l'affi-euse émotion 4'ua «ftdit^^ pou^r Um^mf^^ £st ui^ ]Wig<3^«ae ^m» m^ms^ ^ w^ k»mk^ »m^^

Furieuse comme l'hiver qui ravage à préseut Ja forêt ,

Jusqu'à ce que la dernière feuille de l'été se soit envolée , Telle est la tempête qui a ébraj^é n^on sein

Depuis que nja dernière espérance et ma dejrnière consolation . [m'ont quitte.]

ToiiiwM^^tMai jcicaBtoerti , aombnB «éceB«ffc ,

Toujours je te saluerai avec chagrin et souci , Car triste fut la séparation dont tu me fais souvenir^

Ma séparation d'avec ^îancy, ohî pour ne p!us ia revoirl

Anna, im ckènaes onflammoat mati sein.

Et cQBauiBfBMt non cqbw de «oiicifi ; Mais, ahl combien il est inutile d'admirer

Quand le sort défend d'espérer I Pourtant en ta présence , aimable belle !

L'espoir peut être pardonné ; Car certes il serait impie de désespérer

Etant si fort en vue du ciel.

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