‹ Poésies complètes de Saint-BeuveChapitre 3 sur 150 · POÉSIES ET PENSÉES · texte numérisé non relu

POÉSIES ET PENSÉES

DE

JOSEPH DELORME

Sic ego eram illo tempore, et flebam amarissime et reguiescebam in amaritudine

Saikt Augdsïin, Confess., liv. IV.

Je l’ai vu, je l’ai plaint; je le respectais; il était malheureux et bon. 11 n’a pas eu des malheurs éclatants ; mais, en entrant dans la vie, il s’est trouvé sur une longue trace de dégoût et d’ennuis ; il y est resté, il y a vécu, il y a vieilli avant l’âge, il s’y est éteint.

Sknancour, Oberman.

(Mars 1829.)

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