ENVOI
Ainsi, mon cher Ulric, ma muse gémissante Cherche en vos souvenirs des instants qu'elle chante; Et, ranimant pour vous des temps' qui ne sont plus, Pleure , comme autrefois Virgile pour Gallus. Puissent au moins ces chants que l'amitié soupire , De votre cœur saignant alléger le martyre , D'un passé qui s'éteint vous rendre les couleurs, Et faire luire encore un rayon dans vos pleurs !