ACTE H, SCÈNE V, m
SPINSTTfi.
Gardez tous ces détails pour votre confesseur.
Laisse : ils pourront servir à convaincre ma sœur. Ainsi, tonmattre est pris d'une flamme nouvelle?
GABIOLIE.
Je devrais vous cacher ce que je vous révèle; Mais cette raisonneuse a forcé mon secret Pardonnez-moi l'ofiTense en faveur du regret.
MARFISE
Quelle rage avez-vous de me croire fâchée?
D'Adraste pensez-vous que je sois entichée?
Persuadez-vous bien, mon ami, qu'en ce jour Rien ne me gênerait autant que son amour.
GABIOLLE, à paît.
Elle écume en dedans, (uaut.) Vous êtes magnanime De ne pas imputer tant dMnconstance à crime.
Puisqu'il en est ainsi , Madame , j'ai l'espoir Qu'Adraste peut prétendre h l'honneur de vous voir, Et que vous lui ferez un aussi bon visage Que s'il était constant.
MARFISE
Meilleur, puisqu'il est sage.
GABIOLLE.
Que ce message-là mieux que Tautre me plaît !
MARFISE
C'est d'un bon serviteur.
Je suis votre valet.
A part.
Et voilà cei que c'est que connaître les femmes : Comme une cire molle on vous pétrit leurs ûmes.
U «ori.