‹ Poésies complètes (volume 2)Chapitre 73 sur 108 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les MÊMpis, MARFIî??,

QA^lQhhJ^j rppreQ.»n( «a voix bui)il))e.

Madame, permette? que je vous congratule.

M i n F I Sf E . b«# à Spinette.

Quel est cet iaconiju dp fpriftp ridicule ?

Je suis le maître derc 4e vo^e procureur Et vous viens annoncer, Madame, le bonheur Que nous eûmes hier de gagner vptre affaire.

HARFISE.

Quoi , Monsieur, malgré moi ?

GABIOr.LE.

L'affaire était si claire Que mon patron, Madame, a cru de son devoir Et de votre intérêt de passer son pouvoir.

MARFISE

C'est bien , je vais chez lui.

GABIOLLE.

Madame, il dîne en ville.

193 LES MEPRISES DE L'AHOUR.

MARFISE

Hé bien , jMrai demain.

Mon Dieu, c*est inutile, (lar tous les lendemains de ses jours de^ gala Se passent à gémir des coliques quMl a.

Mais je peux comme lui raisonner de la cause : Tous les droits contestés, cheptels, emphytéose. Servitudes, contrats, appels comme d^abus...

Bref, vous en gagnez là pour deux cent mille écus. Et le sieur Lélio , votre iâfque adversaire.

Peut dans les hôpitaux héberger sa misère.

Votre patron. Monsieur, m'a fait jouer gros jeu ; Mais puisqu'il a gagné, je l'en approuve, — Adieu.

gabiÔlle.

Votre valet. Madame.

Bat à Adraste.

Hé bien, que vous dîsais-je?

Les voilà tous les deux pris dans le même piège.

Il 80rt.

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