AB1IA8TB
Neni jesdis enragé De voir un galant hemme en oe piège engage
Quand je ne me plains pasi nul n*a droit é» me plaindre : Je suis fort Batisfaitr
ABRASTBé
Ohl vous avea beau feindre^ Vous ne me ferez pas croire que sans dépit..
hÈhîOt
Je suis fort satisfait : tenez'-vous-le peur dit. Mon intervention est peut-être indiscrète?
LÉLlOi
Oui, Monsieurf franchement, tous me rompe» la tête.
C'est à regret , Monsieur^ que je suis impoli...
fcifci0< Ne le so|rez done plua
ABRASTB.
Mais comme votre aii^«:
Hé I Monsieur mon ami , qui m'échauffez la bile, Faites-moi Tamltié de me laisser tranqttiilet
AQTE It, SCÈNE YII. M8
Je le TOttâTAiSi UùMlBéPui
Parbleu I nous allons voir K..
Mais Tamitlé me pousse et me fait un devoir De ne pas vous laisser consommer votre perte : Ainsi, pestez, criez, rien ne me déconcerte.
LÉLIO
C'est-à-dire qu'il faut vous entendre accuser Une fenune que j*aime et qui va m'épouser?
Non y vous ne Taimez pas. Elle ne peut v«us plaire.
LÉLIOI
Faut-il V9ii0 répéter, rentrëbleul...
Sans colère.
Votre obstiâffttofi hé fnë HônvèAfktH potiit; Je comprenâl ?6ë inàtift de Met tmr be ^olnt : Votre fierté résiste à se ]^àfndi*e de celle Qu'il vous faut maintenant épottâ^i*' telle quelle. Et désirant qu'au moins les dehors soient gardés, C'est par respect poui^ vous que vous la défendez.
soi LES MÉPRISES DE L'AMOUR.
LÉLIO
Puisque vous comprenez mes raisons de me taire , De quel droit osez-vous en forcer le mystère?
ADRÀSJE.
Ainsi vous convenez...
LÉLIO
Eh bien , oui , mais , morbleu !
Vous me rendrez raison » Monsieur, de mon aveu.
▲DRASTE.
Soit — Entendons-nous bien : Vous méprisez Marfise? Oui , mais malheur à qui sait que je la méprise.
AURASTE.
Son hymen vous déplatt?
Vous en pouvez juger.
Mais sortons.
Une excuse à vous en dégager Vous serait à ce compte une bonne fortune?
LÉLIO
Oui parbleu! Mais» venez...
Ëh bien, moi, j^en sais une.