STI.VIA
Est-ce que vous jugea mon cœur d'iq^rès le ?6tref Quand vous dites» Adraste : adieu noftre anitiéî
Ahl vous m'aurez bientôt sans retour oublié!
Un autre tout entière, un autre vous réclame ^
A qui va désormais appartenir votre âme, A qui vos doux regards, votre pudique front.
Et, si vous en versez, vos pleurs appartiendront!
STLYIA.
Hélas l
D*un tel trésor qui ne serait avare?
Oui, oui 1 c'est pour jamais que le ciel nous sépare !
SYLVIA
Galmez-vous... du courage... allez 1 il nous en faut! D'ailleurs vous m'oublierez le premier, et bientôt.. Ma sœur est belle, Adrastel
ADRASTB.
Ah 1 ne parlons pas d'elle C'est vous, ô Sylvia, vous qui seule êtes belle! Que vos regards sont doux et douce votre voix! Il me semble vous voir pour la première fois. Et j'ignorais encor quelle grâce candide.
Quelle fleur de beauté sur votre font réside! Épouser votre sœur, moi, Sylvia! — Jamais!
Je ne sais pas comment j'ai cru que je l'aimais; Je le sens maintenant, je m'abusais moi-même. Et c'est vous, Sylvia, c'est vous seule que j'aime I
STLYIA.
Grand Dieul