ACTE V, SCÈNE II
ADRASTK.
Que n'ai-Je su plus tôt ce qu'appelaient mes vœux!
STLYIA.
Ahl c'est quand nous pleurions que nous étions heureuxl
Je ne le vois que trop» hélas l ces courtes heures Ont été de ma vie et seront les meilleures l Ah 1 que je voudrais être encore au temps si doux Où je pouvais vous plaindre, où j'étai» plaint par voa&««
6TLVIA.
Où j'avais une part dans votre eonfideooel
▲ DRASTB.
OÙ noua étîoQS unis par la même soufl^ancel
STLVIA*
Où vous éties mon frère, où j'étais votre sœur 1
Adieu cette amitié si pleine de douceur! Nous voilà désormais étrangers l'un à Tuitre.