ACTE III, SCÈNE iV
Mais c'est pour refroidir Lélio.
ADRASTE
Taisez-vous.
GABIOLLE.
Soit, et que de Marfise il devienne l'époux !
Je n'en dormirai pas, pour moi, d'un moins bon somme.
ADRASTE
Lui , son époux , grand Dieu !
GABIOLLE.
Voyez , le galant homme Qui trouve malséant de vexer un rival !
ADRASTE, k part.
Au fait, je suis bien bon... Qu'il souffre de mon mal ! Qu'il soit jaloux aussi du passé de Marfise.
( Haut. )
Oui , je lui dirai tout , oui tout , et sans remise.
SPIÎVETTE.
Il est ici.
Tant mieux , je l'attends , et parbleu ! Une fois dans mes mains il n'aura pas beau jeu.
GABIOLLE.
Bien— je vous laisse et vais rêver à la machine
16t LES MÉPRISES DE L'AMOUR.
0}ui doit tout emporter.
SPINETTE
Que le ciel t'illumine.
( Il soit. )