‹ Poésies complètesChapitre 7 sur 118 · A UNE JEUNE FEMME · texte numérisé non relu

A UNE JEUNE FEMME

Allez, mes vers, saluer celle Devant qui je tremble et rougis ; Tâchez de plaire à cette belle :

Pauvres enfants de ma cervelle, '^ C'est la maîtresse du logis!

Comment et par quel sortilège Est-elle entrée ainsi chez moi?

O mes pauvres amis, qu'en sais-je?

Il n'a pas été long le siège !

Elle a dit : Sésame, ouvre-toi.

Et dès qu'elle s'est fait connaître ,

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