‹ Poésies complètesChapitre 104 sur 153 · PERSÉE · texte numérisé non relu

PERSÉE

Aide, si peu que soit la force de ton bras.

Aide, par la colère auguste qui t'anime,

A faire disparaître à jamais dans l'abîme

Ceux qui, frappant tes dieux, croyaientles mettre à bas ;

Et lorsqu'interrompant ton œuvre d'espérance, La mort que tu prévois aura glacé ta main. Dors en paix dans la nuit ; le soleil de demain Luira sur la justice et sur la délivrance.

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