‹ Poésies complètesChapitre 14 sur 81 · DE LA BONNE DÉFUNTE · texte numérisé non relu

DE LA BONNE DÉFUNTE

Elle fuyait par L'avenue :

Je la suivais illuminé,

Ses yeux disaient : « J"ai deviné

Hélas ! que tu m'as reconnue ! »

Je la suivis illuminé !

Jeux désolés, bouche ingénue.

Pourquoi l'avais-je reconnue, Elle, loyal rêve mort-né"?

Jeux trop mûrs, mais bouche ingénue Œillet blanc, d'azur trop veiné ; Oh ! oui, rien qu'un rêve mort-né.

Car, défunte elle est devenue.

Gi~. œillet, d'azur trop veiné.

La vie humaine continue Sans toi. défunte devenue.

— Oh ! je rentrerai sans diner !

Vrai, je ne lai jamais connue.

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