‹ Poésies complètesChapitre 31 sur 81 · DES NOCES DE PIERROT · texte numérisé non relu

DES NOCES DE PIERROT

Où Le Oatter pour boire dieu, Ma provisoire corybante ?

tuée mon âme en tes yeux,

Je ceins ta beauté pénitente, Où «lonc vis-tu? Moi si pieux, Que tu m'es lente, lente !

i - cils m'insinuent : c'en est trop Et leurs calices vont se clore, Sans me jeter leur dernier mot, Et refouler mes métaphores, I»* leur petil air comme il faut ?

i-i-. levez le store !

Car cette fois, c*esl pour de bon :

Trop d'avrils, quittant la partie

Devant des charmes moribonds, Jai bâclé notre eucharistie Sun? les trépieds où ne répond Qu'une aveugle Pythie !

Ton tabernacle est dévasté ?

Sois sage, distraite égoïste !

D'ailleurs, suppôt d'éternité.

Le spleen de tout ce qui s'existe Veut qu'en ce blanc matin d'été, I sois ton exorciste !

Ainsi, fustigeons ces airs plats Et ces dolentes pantomimes «'."livrant d'avance du vieux glas Mes tocsins à l'hostie ultime !

Ah ! tu me comprends, n'est-ce pas Toi, ma moins pauvre rime?

[ntroïbo, voici l'Epoux !

Hallali ! songe au pôle, aspire :

Je t'achèterai des bijoux, Garde-moi ton ut de martyre...

Quoi ! bébé bercé, c'est donc toul / Tu n'as plus rien à dire'.'

— Mon dieu, mon dieu! je n'ai rien eu, J'en suis encore aux poncifs thèmes!

S d teint me redevient connu,

Et. sur son iront tout au baptême.

Aube déjà l'air ingénu !

Page 1