DU VEUT QUI S'ENNUIE LA NUIT
Ta fleur se fane, ô fiancée ?
Oh ! gardes-en encore un peu
La corolle qu'a compulsée
Un soir d'ennui trop studieux !
Le vent des toits qui pleure et rage.
Dans ses assauts et ses remord-.
Sied au nostalgique naufrage
Où m'a jeté ta Toison-d*Or.
Le vent assièg
Dans sa tour, Le sortilège
De L'Amour : Et, pris au pii g Le sacril Geint sans retour.
Ainsi, mon Idéal sans bride T'ubiquitait de ses s
0 calice loyal mais vide Qui jouais à me rester clos :
Ainsi dans la nuit investie, Sur tes pétales décevants, L'Ange fileur d'eucharisties S'afflige tout le long dn vent.