‹ Poésies complètesChapitre 44 sur 81 · DU MONT-MARTRE · texte numérisé non relu

DU MONT-MARTRE

Dire que, sans filtrer d'un divin Cœur, Un air divin, et qui veut que tout s'aime,

S'in-Pan-fîltre. et sème ' s rois d'oasis folles de blasphèmes Vivant pour toucher quelque part un Cœur.

Un tic tac froid rit en nos pochi s, Chronomètres, réveils, coucou- :

Faut remonter ces beaux joujoux.

< Euis à heures, mouches du coche, Là-haut s'éparpillant en cloches...

Voici le soir.

Grince, musique Hypertrophique D - remontoirs !

Dire que Tout est un Très Sourd Mystère ; Et que le Temps, qu'on ne sait où saisir,

Oui, pour l'avertir !

Sarcle à jamais les bons soleils martyrs, 0 laps sans digues des nuits du Mystère !...

Allez, coucous, réveils, pendules ; Escadrons d'insectes d'acier, En un concert bien familier, Jouez sans fin des mandibules, L'Homme a besoin qu'on le stimule !

Sûrs, chaque soir, De la musique, Hypertrophique Des remontoirs !

Moucherons, valseurs d'un soir de soleil, Vous, tout comme nous, nerfs de la nature,

Vous n'avez point cure De ce que peut être cette aventure :

Les mondes penseurs s'errant au Soleil !

Triturant bien l'heure en secondes, En trois mil six cents coups de dent-. De nos parts au gâteau du Temps

Ne faites qu'un hachis immonde Devant lequel on se morfonde .'

Sûrs, chaque soir, De la musique Hypertrophique

- remontoir- !

Où le trouver, ce Temps, pour lui tout dire, Lui mettre le nez dans son Œuvre, un peu !

Et cesser ce jeu ! 1 'est vrai, la Métaphysique de Dieu Et ses amours sont Infinis ! — mais, dire. .

Ah ! plus d'heure ? fleurir sans ..

Voir Les tableaux lents des Saisons H gir l'écran des horizons,

une autant de belles images D'un même Aujourd'hui qui vuy

Voici le soir :

Grince, musique, Hypertrophiqoe I1 - remontoirs !

COMPLAIXTE-LITANIES

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