‹ Poésies complètesChapitre 6 sur 81 · DE FAUST FILS · texte numérisé non relu

DE FAUST FILS

Si tu savais, maman Nature, Comme Je m'aime en tes ennuis.

Tu m'enverrais une enfant pure.

Chaste aux « et puis? »

Si tu savais quelles boulettes.

Tes soleils de Panurge ! dis, Tu mettrais le nôtre en miettes, En plein midi.

Si tu savais, comme la Table De tes Matières est mon fort ! Tu me prendrais comme comptable.

Comptable à mort !

Si tu savais ! les fantaisies :

Dont Je puis être le ferment Tu ferais de moi ton Sos Tout simplement.

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