‹ Poésies complètesChapitre 5 sur 81 · COMPLAINTE PROPITIATOIRE · texte numérisé non relu

COMPLAINTE PROPITIATOIRE

a l'inconscient

AdUi.

0 Loi, qui êtes parce que Vous Êtes.

Que Votre Nom soit la Retraite !

— Elles ! ramper vers elles d'adoration ? Ou que sur leur misère humaine je me vautre ? Elle m*aime, infiniment! Non, d'occasion ! Si non ?noi, ce serait infiniment un autre !

Que votre inconsciente Volonté Soit faite dans l'Eternité !

«- Dans l'orgue qui par déchirements se châtie. Croupir, des étés, sous les vitraux, en langueur : Mourir d'un attouchement de l'Eucharistie, S'entrer un crucifix maigre et nu dans le cœur?

Que de votre communion, nous vienne >se quotidienne !

— 0 croisés de mon sang ! transporter les cités ! Bénir la Pàque universelle, sans salaires ! Mourir sur la Montagne, et que l'Humanité,

or sans fin, me porte en scapulaires?

Pardonnez-nous nos offense-, dos cris, Comme étant d'à jamais écrits !

— Crucifier l'infini dans des toiles comme

Un mouchoir, et qu'on dise : « Oh ! l'Idéal s'est tu ! » Formuler Tout ! En fugues sans fin dire l'Homme ! L'âme des arts à zones que veux-tu ?

Non, rien ; délivrez-nous de la Pei Là pre originelle, ivresse inseï

'n Mal et de l'Exil :

Ainsi soit-il.

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