‹ Poésies complètesChapitre 90 sur 160 · BLANCA · texte numérisé non relu

BLANCA

« 0 Ulanca'. je jure, par le sang de ces chevaliers, de taimer avec la constance, lu fid'lité et l'ardeur d'un Abenceragc, "

CuATËAUBUlAND. (Le dciiùcr Abcnccra'jc.)

Vierge modeste, Hou ri céleste Du paradis, Comme une étoile , Sous ton long voile.

Tu resplendis !

Flot de lumière Qui désaltère

ELANÇA. toi)

Mon œil charmé , Et dont la flamme Enivre l'àme Du bien-aimé î

Viens, que j'aspire

Ton donx sourire

Plein de parfum !

Viens et repose

Ta lèvre rose

Sur mon front brun !...

Sur ta ceinture Ta chevelure Roule en torrent, Et mon cœur brûle Quand elle ondule En m'effleurant.

Ton cou se penche Comme la branche De nos palmiers.

Sur ta main frêle, * Semblable à l'aile Des blancs ramiers.

Perle d'Asie ,

La poésie

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L'Abencerage

Ne sait qu'aimer.

Paris, 1836.

170 PE.NSEROSA.

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