IMPRECATIONS
Terre, ouvre-toi ! . . . Dieu sanguinaire.
Contre nous lance ton tonnerre !
Ceux que tu dois frapper sont là !
Aidez-nous, ombres magnanimes, A renverser l'autel où votre sang coula ; Et vous, rocs, pour toujours cachez dans vos abîmes
Et Marcomir et Velléda !
lie ppemiet» Papillon
« Pourquoi, mouche dorée,
« Etaler à mes yeux
« De ta riche livrée
« Les reflets orgueilleux ?
« Oh ! crains^ disait un sage,
« Crains le froid menaçant,
« Papillon, qu'un orage
« Peut glacer en passant ! »
« Papillon qui voltiges « Et bondis triomphant, « Quand verdiront ces tiges ?
Disait un jeune enfant :
« Dis si des fleurs nouvelles « Naîtront sous un ciel pur, « Papillon, dont les ailes « Portent des yeux d'azur !
« Le voilà !... comme il brille !.
« Beau papillon, dis-moi, « Dis à la jeune fille « D'où lui vient son émoi :
« Je sens rougir mes joues, « Dis-moi si c'est d'amour, « Beau papillon qui joues « Dans un rayon du jour ! »
li'Efinai
Sicut passer solus in tecto.