‹ Poésies complètes. PubliéesChapitre 67 sur 95 · IMPRECATIONS · texte numérisé non relu

IMPRECATIONS

Terre, ouvre-toi ! . . . Dieu sanguinaire.

Contre nous lance ton tonnerre !

Ceux que tu dois frapper sont là !

Aidez-nous, ombres magnanimes, A renverser l'autel où votre sang coula ; Et vous, rocs, pour toujours cachez dans vos abîmes

Et Marcomir et Velléda !

lie ppemiet» Papillon

« Pourquoi, mouche dorée,

« Etaler à mes yeux

« De ta riche livrée

« Les reflets orgueilleux ?

« Oh ! crains^ disait un sage,

« Crains le froid menaçant,

« Papillon, qu'un orage

« Peut glacer en passant ! »

« Papillon qui voltiges « Et bondis triomphant, « Quand verdiront ces tiges ?

Disait un jeune enfant :

« Dis si des fleurs nouvelles « Naîtront sous un ciel pur, « Papillon, dont les ailes « Portent des yeux d'azur !

« Le voilà !... comme il brille !.

« Beau papillon, dis-moi, « Dis à la jeune fille « D'où lui vient son émoi :

« Je sens rougir mes joues, « Dis-moi si c'est d'amour, « Beau papillon qui joues « Dans un rayon du jour ! »

li'Efinai

Sicut passer solus in tecto.

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