‹ Poésies complètes. PubliéesChapitre 78 sur 95 · LE CURE DE MEUDON · texte numérisé non relu

LE CURE DE MEUDON

« Pourquoi rougir, jeune et timide Isnelle ?. Près d'un amant tu soupires tout bas : Va donc causer derrière ma tonnelle. . . Mais que surtout je ne m'en doute pas ! . . . Jamais, je crois, pourvu qu'on se marie. Ces péchés-là n'ont besoin de pardon. . . » — Il dit, s'endort et la foule s'écrie : « O Dieu, bénis le curé de Meudon ! »

Jeune pille

Loquente7n dulce, dulce ridentem.

L'une était blanche et rose...

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