LA JEUNE FEMME DELAISSEE I
Faible oiseau, battu par l'orage, Moi, j'ai vécu... moi, j'ai souffert...
Moi, j'ai tant pleuré, qu'avant l'âge Mon front de rides s'est couvert...
Et pourtant, la vie était douce Autrefois à mon cœur aimant !
Comme un flot qu'un autre flot pousse, Mes jo coulaient paisiblement !
J'ét lors une humble fille,
Heureu e, en son obscurité.
D'avoir l'amour de sa famille, La paix de l'âme et la gaîté.
Brillant d'u nheur ineffable,
Pour moi co ençait l'avenir.
Et ma jeunesse était semblable A la fleur qui vient de s'ouvrir :