‹ Poésies complètes, revues sur les manuscritsChapitre 193 sur 228 · RONDEAU CCLXXVIII · texte numérisé non relu

RONDEAU CCLXXVIII

Quant me treuve seul, à part moy, Et n'ay gueres de compaignie, Ne demandez pas s'il m'ennuye, Car ainsi est il, sur ma foy.

En riens Plaisance n'aperçoy.

Fors comme une chose endormye, Quant me treuve seul, à part moy, Et n'ay gueres de compaignie.

Mais s'en tour moy plusieurs je voy. Et qu'on rie, parle, chante ou crye, Je chasse hors Mer encolle Que tant haïr et craindre doy, Quant me treuve seul, à part moy.

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