Bande cl Briquet, deux noms de chieni de eh»H
le quelqae
iSS-io. Tron Sebille, probablement l'antre de la syWIkt.
iSi-13. Toy compter rage. Eipreuion proverbiale : J'ealends dire merveilles.
163. Le rondeau CCLXXXVm. qui commence par PropMS- Xasl, Bin^ qne ceux qui pDiterii dans noire édition le> ouradroî CCXCT, CCXCII. CCXCICI M CtlXClV, me paraissent avoir i\i attribuas à tort 1 Clurles d'OHJans. Leur Ibmie, et surtout leur position dans les manuscrlls, fne portent à croire qu'ilssoitt de quelque pofle de la cour donl le nom H échappé au premier C0|nete.
174. Rondeau CCCV. Ce rondeau et les deux suivanti paraissent faire alliiaion i Bon voyage en Italie. Les deui premiers ver» de la page suivanle penveni se comprendre ; On reconnaîtra qu'il est sage le duc d'Oddani né d'une Lombarde, ou bien ; Que c'est chose aage de tirer d'Ortlans
376-1:1. [I paraît qu'il i»M éliJerl'e dsgnereï. l^spié^ctiilribueesici Inotre potle, etpjniculliromentla pre-
ui sont à la fin du voltime précèdent, ide Rohin,dpouMde Jeati d'OrUani,
d'AngouISmii, frère puîné de Qiarles d'Orléan» et
-pare de Fnnfaii I". Elle avait épousé Jean, le
II 1^9 : la pièce qui lui eil adressée c&l, je croii, du
, rier ,4^0.
Albret (le eadel d'). Parmi lea sïi seiEueurs d'Albrel qui
ioneul un râle sous Charles VIL Cest Arnaud -Amaiiieu, sira
d'Orval, qu'on uomnioït \a Cadet d'Albret, d'après la clirouLqits
ds J. Churlicr. Charles d'Alhret, sire de Ste-Baîeilles, portait
aussi ce sobriquet:
Beaujea (mt
inseïgnear de). Pierre U de Bourbon, qui éponsa s XI.
Eenoist if Amiens, Est-ce le même Benoist que uous en I454. parmi les aSIdésdu Dauphin Louis?
Boucicaul. Le petit-fili du premier maréchal de c^ Noui le voirons mtlé en camptgnïu du duc d'Orléans ai vemént féodal de I440-I4t3.
lu géuiSralemEnt placé sous
le Boac
ut-ll •
P. de Boulainritliers. Ce damettiijue d<
s cour d'Orléani s dont nous ovoni
Jehan Caitlau, sa dernière mais.
chombellsnde Li Fredel Guillau
médecin de Charles e
1 dOrléaus e 3, fiU d'Yon ,
la Garai
Q iï« siècle, aiui-
le CaranrïiirES qui tient la plume pour lus seigneurs u ricanais lorsde la déclaration de St-Ouen, 1411. Georges. Les priicédenls historie.is de Charles d'Oriéaus ont cru voir en es Geortjes, Georges Cbastellaln, notable hisioriea
Ce rondeau, en effet, rappelle plus que les autres pièces du recueil la pesante gravité de l'école bourguignonne-dainaiide de
Jean de Lorraine. LcElsde René d'Anjou.
Olivier de La Marche. Historien fort connu du xv« siècle.
Hugues Le Voys, un des partners habituels du duc aux échecs, et de la Duchesse aux tables, aux daines, au trictrac.
Le comte de Nevers. Jean 1er duc de Clèves.
Lussay (Antoine de). Etait-il de cette famille de Lucé ou de Lassé, dont je vois plusieurs membres cités dans les chroniques du XV" siècle?
Madame d'Orléans. La princesse de Qèves, femme de notre ; duc, (voir la préface).
Gilles des Ormes est un de ceux qui sont nommés parmi les )oueurs qui font le plus fréquemment la partie d'échecs avec le duc.
Pot (Guyot), chancelier du Prince.
Est-ce le fils de ce Régnier Pot, si enragé Bourguignon au commencement du siècle ; et le père de Jehan Pot, « page de monseigneur »? En tous cas, c'est le partner habituel de la Duchesse au jeu de tables, au jeu de gluc.
Pot^ Philippe. Nous le voyons en grand état à la cour de Bourgogne en 145 8.
Senechal (le grand). Pierre de Brezé.
Torcy (le seigneur de) Jehan d'Estouteville, seigneurde Torsyi conseiller du roi Charles VU.
La Trémoille (Jacq. bâtard de). Chef de bandes sous Charles VII et « vaillant chevalier aux armes ■ comme l'appelle Jean Chartier.
Villebresme (Guill. de) Poète souvent cité au xv« siècle, « secrétaire du roy et de Monseigneur ».
Blosseville,
Caillau (Simonet),
Fraigney
Tignorwille,
Vaillant,
Domestiques de Charles d'Orléans, sur lesquels nous n avons trouvé aucun renseignement.
GLOSSAIRE
A, avec 5 atout, atoute, avec tout, avec toute.
A parfois le sens de est ; // â, il y a, il est.
A, a sa vie, pendant toute bU vie.
ABANDONNéEUENT,avec abuHdon, sans compter.
AsRié, abrité.
Abutiner, s'associer pour un profit.
Accointe, accointé^ accompagné.
AccoRT, accorde.
Achoison, occasion , cause opportune.
Acoller, prendre au cou.
AcoRDER à, concorder avec.
AcouRSE, raccoursit.
Acquitter, s'acquitter^ remplir son devoir, s'acquitter de.
tenir promesse envers.
AcTAiNÉ, attainé, vexé, taquiné.
Adonc, adàncques^ alors.
Adoulé, attriité, douloureux.
Adresse, chemin, voie, direction, moyen, habitude.
Anvis, sciLjossc, bon sens, raisoiiiieniciit, d'oi'i avisé.
Ai'FAicrÉ, ^rave, bérienx, demande ajjaictèe^ une Jcmaiide qui cxiiie une réponse spéciale et précise.
Affiek. se fier.
AiGRËT, l'épine vinette.
Ains, oiHçoiSj mais.
Ai SX, aide, se m'aist Dieux, si Dieu m'aide.
AxMANDÉ (?) On trouve parfois almande pour amande ou amende, almandé veut-il dire comme un homme mandé, ou commandé, ou condamné?
Ancolie, fleur connue, d'où nier-ancolie, meleocolie.
Amenurir, amoindrir.
A.MENDER, (!') donner une satisfaction, se corriger et offrir une compensation.
A.MKR, aimer.
Anuvt, aujourd'hui.
AouRNÉ, aornéy orn
Appkler de, appeler au combat pour cause de.
Aprison, plus correctement, as frison, aigreur, hostilité.
Aquilote , petit oiseau de proie.
Auaisonner, parler gravemeîit.
Ardre, brûler, ardy, brûla* ars, brûlé.
AuiiUER, poursuivre d'arguments taquins et pointilleux.
Arme; aine.
Arkay, arroy, suite, cour, cortège, ordre, conduite.
Art, science, habileté, malice.
AsPRESSE.synouvme d'âpreté.
Assi.RRAY ()'}, fassoierai, je jetterai.
Assommer, faire une somme, additionner.
GLOSSAUtS.
I, plui KUllicieut,
BiouÉË, brouillard, r
quelqUEfoiB
1 domiiiiiit û moatarde. El luii d'Italie, et parait lbrt>
CAiTHENr, mendiant.
Cr'ilui, impane.
.lier.
BiiLLER, garder.
Bas, cA.irgvr le bas, Burchaigerlcbnl.ouTi.iFiperoQitimbes.
cfaaistice, BauBAHS, bobaiu, filei, bom-
BitiDSHENT, joyeusement.
BtVERIB, biiViirdBge medl-
Becmiukes, lûaiserie, utle préleuiion.
BiEK, II» bien mali*, de bon
Blanc, monnaie d'une valeur
(^MAsriEKjliutnure, ci
1 CHAsror, cooHiil, leçon, i pri mande.
il Rf j^ffk ckaitlt, je ne n
Chevahce. Gain, profil, b
C H ETia, acbevcr, venir à bc
CtitEii, cher, si chler aii URt, lî detlreuiE quils t&e chiere lie, bonne ebère. I accueil, bon Viwge; cA«n
CoESBrK. couHi
relller.
BuiT, adverbe, bricTei
de tous lu ob&tadea qui éloi-
'CoMPAssEa, muremeni trrë-
VEillanl. c'est le jalons, etc.
ler, dtcîder fermement.
D*naEBSuaEa, amiea. clien-
tes de Donger, l'euuemi d'A-
CONCIÉ. preaJrf congé, âs-
mour. Pru^Ès.' ^ .
mander permission.
Danqsreue, dédaigneui, dit-
CONNINS, iHpinii.
Belle.
CoMSEin-x, consïiller», com-
D,«Dt dard.
éoMrEBS. iomplont; conlen-
De>, da 1 DÉCEPTE, tromperie.
lioij, dispuis iielenJs,
Oecoppé, fendu, ouverl, Uil-
lade. ' DECODBa, déconrade la lune,
Co!'',toiUàuicap.toatd-^<i
Ueff ABSENT, cffacadt.
CoqmuT, &nl»ron, nigaud
DEFf-EKHEa, CllOits liori d'u-
priiieiilleux.'
fleur, notre poiite prend ce mot
DEi-i-ï, je défie.
dans le sens de .Js'^.
Uehih*^, delaiaseraL
CoRBta, proclainer t ma de
trompelto.
Deuter, lia. pouEcer an pé-
CcmKU, groMier, maladroit,
ché.
ridicule.
ÛEHAiNi:, propriÈté, eicla-
CosTÉ, de cDSti, à cOti.
UEHiifTER, désoler, lamenlar.
CoDLOiiB, pieeoii, colombe.
lonté.''déSr: '"'"^' ^°"^' "*
distribuer, despars, le partage.
DEPAaTE«Esr, dipari, ali-
CouBCER. courroLcer.
Courtois, homme de conr,
bien élevé, poli, gracieui, spi'
Depobt. conduite, const>la-
CoÛtebtï, hypocrite.
'lîi™BTEli"à''i3'r,%èw^°o"ire,
Cnt-IH, trembler.
viïre, éloigner.
Cbesse, croisse.
Der»ai«, dernier, au dcr-
Creu, crû.
roifl, en dernier lieu, dfmifiie-
Crie», aunoncer, proclamer,
appeter a cor eH cri, plaindre,
Des.ise, malaise.'
Ckocï), decroq ou de hanche,
de toute façon, soit par la Imdic
Desconfobt, désSlaUon, dé-
»oiE par la lance.
Cruïui, cn.el.
Uescononeo, non reconnu,
CuiBEB, penser.
Cv, de cy en avant, désor-
mais d-orei^n a^ant.
Dessebïih, mériter, d'otrfes-
CïEKS, céans, ici dedans.
^H DXNCEH, 1,1 perionllifitatiuii
dorénavanl.
ÔIO
GLOSSAIRE
Despiter, mépriser, injurier; despiteurSi plein décolère; despitj vexant, taquin, contrariant.
Destourber, détourner, éloigner, empêcher. Destourbier l'accident qui éloigne, qui trouble.
Devis, sigaifîe parfois poavoir.
Deulx, de douloir, dont je me deulx^ de quoi je me plains, ou dont je souffre
Dieux, forme archaïque pour Dieu. N'est plus employé par Charles d'Orléans que dans une formule proverbiale qui avait persisté malgré les changements de syntaxe.
DôiNT, donne (subjonctif).
Dont, de quoi, sur quoi, à propos de quoi.
DouBTER, craindre, redouter se défier; d'où doubtance.
Doui.çouR, douceur,
DovE, doye\. doive, deviez.
Dta, Da, nennil dya, non vraiment.
Elles, ailes.
Effrat, effroi, mouvement.
Embler, enlever, dérober,^ar embler^ de vive force.
Ë M PIECE, pendant quelque temps.
Emprês, au près.
Emprandre, entreprendre.
Emprise, entreprise. Dans les habitudes chevaleresques c'était tout ce qu'un chevalier avait juré de faire ou de porter.
Emt, interjection qui paraît venir aune abréviation de deux mots latins, qu'on rencontre fréquemment dans les offices de l'Eglise et qui avaient pu passer de là dans l'usage des écoles, Hei mihi.
En, on.
Encheu, tombé.
Encombrier, péril, perte.
Endormtb, pavot.
Endurer, il est parfois nentre an Moyen- Age.
Enforcer, devenir pins fort.
Engigner, tromper, induire.
, Engin, entendement.
j Ennuier, pour s'ennuyer.
Enroille, enrouillé.
Ens, dedans.
Enseigne, [oultre /')p1us encore que l'apparence.
Ensuir, ensuivre, suivre.
Envis malgré moi, de mauvaise grftce.
Erre, grant erre^ promptement.
Es, dans les.
Escadre, escadron, corps crganisé, discipliné.
EscANDE, bruit, scandale.
EscHAFFAULT, cstradc.
Escharsement, avaricieusement.
Eschever, éviter.
EscLARSiR, éclairer.
Escondire , éconduire, rejîousser, refuser.
Escremir, escrimer.
Esgrun,
correctement
j plus ai^prun l'aigreur, l'ennui, le cha-
frm; et aussi toute espèce 'herbe amère.
EsLiESSER, réjouir.
Eslonger, éloigner, s'éloigner.
EsPARGNiER, conserver soigneusement.
EsMAYER, réjouir.
Essorer, prendre son essor, se sauver.
EsTEUF, balle employée an l'eu de paume.
EsTOFFER, munir, meubler, fortifier.
EsTouPER, fermer, au figuré, mettre obstacle.
EsTRAiNK, cadeau.
EsTRANGER, éloit^ner.
EsTRiF, débat, discussion.
EsTRiLLES (tour d')^ tour de main, habileté.
GLOSSAIRE
3ll
EsTRiVER, inquiéter, lutiner, tourmenter.
EsTRivANCEj lutte pénible, dur labeur.
EsTUDiE, étude ou cabinetd'étude.
ExPLoiTTER, ajzir. se démener par les ciieiniiis.
Fade, pale.
Faiée, mystérieuse, extraordinaire, fatale.
Faille, signilie en même temps, voile de veuve ou de religieuse, et faute ; je ne sais auquel de ces deux sens fait allusion le jeu de la faille.
Faindre, tarder, tergiverser, trahir.
Faint, paresseux, traître.
FAiNTiSE,mtnsor»ge,trahison, hypocrisie.
Faitis, bien fait, propre, joli.
Fenoches, fenouches^ porteur de foin, coquin, lâche, menteur. Y a-t-il dans ce mot tiré de l'Italien une allusion à finaud ?
Fiers, frappes.
Fièvuks blanches, généralement la maladie qui accompai:nc le> paies couleurs.
FiNKR. Unir.
¥\-.\., fellement^ faux, traître, trompeur.
Fi:iu:z, de férir, frapper.
Fkrmkr, fortifier, assurer, coiifiimer, décider fermement.
Festikr, festoyer.
J-'i;:;k\, de tcrir, frappera.
FEsru, ///rr à festu^ à la co.ii te paille.
i-'K!i(RK. raille.
l''oi/, une f'ii^, un jour.
l'"o[,i.()VK!<. taire le fol.
b'ors, iioi:. ; ce n'est /ors, ce n'e^t rien.
l'oRT, ati frtj par-dessus tout, à la fin, au fond,aprèstouc.
FouL, fol ;/buloyer,/oloyerj faire le fou, faire des folies.
FouRCELLE, ybrce//e, fourchette, fourche, os de l'estomac, la poitrine.
Fourré, qui porte fourrure et robes à la vieille mode.
l'OY de mon corps^ c'est-àdire en offrant mon corps en témoignage de ma véracité.
Franchise, liberté, libération, ou charte d'affranchissetnent , de dégrèvement de droit, etc.
Froingne. Nous avons encore ren-frongné.
Frontière (tenir), assaillir un pays. ,
Gage, appeler de gage, appeler en combat singulier après avoir jeté son gage,
(iALÉE, galère.
(lALER, se régaler.
Gast, dégât.
Garmenter [%Q).gucrmentcr^ se lamenter, se désespérer, se désoler.
(ÎR, je.
Geline, poule.
Gkns, gracieux, polis.
Gi.AV, bruit.
Gorgias, élégants, qui s'habillent à la mode nouvelle.
GRiiiGNEUR, plus grand.
Grevance, de grever, frapper, alourdir, blesser.
Groings [faire les), faire la moue.
GuEiNES, gaines.
GiiEUDON . guerredon y récompense, d où gucrdonner,
Guerrir, guerroyer.
Harde.ment, hardiesse.
H AS IIS, pluriel de hastif; trcs/iastiSy vifs, inquiets, subtils.
H*u, InlErJection.
Jajik, pierre pr<cicus«.
de tête prJcedaDl la tonpt on
frend au commence le cart- I
Lamb, U pierre de U tombe. ■
LiNHAOïu, parler avec clo- ■
quence. 1 LiTwa , iBneape , manière
LtiHS, là dedans.
LniiEii (de) , paar pcn chose, ivec peu ae&n».
Levée, lavie teetcremU, »3-
, eogagemEBt d
joie, gaMé, le» sa Mus ISserB, les nu am» inergiaue.
,fe, lit, lyf, iUm
NseÉE, coupée, ^mîncfe.
a que, puisque, pouivu
MAu«»*«T,ri.auvaiaiwrl»gs,
Diiuvai» aYtmure, manvsiK
N-iL. ne il.
chSDCB.
Ne^î,^as.^n..
M,i.i.uii)NT, malencontrtu-
wanent. méchammEnl.
N^Î'i;,Kîi.
lon(4, coliro, etc.
NiCE, iç-îw/innixent, ntlf.
MiNOiB, remanoir, rester.
SOI, niais, nîcemnL
MiRTiRïii, marlyriser.
M^UOBÉ, nuLiKais gn!, buh.
Non pou«r*NT, non poui
ffrd mjfH, sous entenducmur.
cauraip. aperit, ngta. mi\-
Non CHALOIR, on nonchalair.
gniii»..
insouciance, résignation.
'M.FFiCBljK'on, qu'on &»M
Noue», haEcr.
mal.
Nounnis, serviteurs, cens
Mebchera, marquera.
^ MEscr, mfsericorde. ^a rim-
^Hf Biercj-, par sa gract
Koi'ittv. paraît venir de
■ Merloni, mÈneroQt.
xo\\e noce et de Auito ventre.
■ Meschance, maiechance.
Ce aerail donc quelque chose
comme parasite, lâche el plal
■ lu>ur.
courtisan.
Mesohiî. familla
Nui-tï, Nirf/Bj-, nulle per-
Mien, imiufr^ mitn,-mal gri
B,«. voyez "Maugrè.' *^
NiCRoiiiirciE, nécromancie
Mms, midecin.
MiHLiFiQUES, babioles, fouets
MoiLt-iER. aomUer, fmms.
Obkrliqdm, breloques, me-
MouxERiE, rëniiion, fête,
nus l«jo.u.
dansssdegen.dMuis<.'e[ma»q lis, au Bguri, grimace, geiies
Obseb>*nce, réforme ana-
lire de l'ordre des (ranciscains.
On comprend comment amoureux de roèserraHce devint
Mon, locution dasdnie i ren-
forcer une a<ermation : Ce/ai^
l'occasion d'un jeu d'esprit, et
moB/Ehl oniie lefaiB,
Mont, à mont, en haut.
dtles, pliis dévoués, plus «évé-
M^ïraES^reTi^'
devoirs de l'amour.
MoBisQUE, haute danse, trèt-
y\ye.Enlrèedem<iTisq«i.tloia
o!f,^on^ " ''"'^^
dirions aujourd'hui entrée de
Ohcoui, OKjuej, que!que
Vô™, mienne.
n-oacques mais, jamaia.
Mue, mueiie.
■ Muer, changer.
■ Muhd'r.r meurtrir.
(fIreciioLi, par ardaaaance,
■ MusART, raliiéani, niais.
avec disdpline.
■ MrsEE..' cacher. '
■ Mup«TiMpaittgéendcu«.
nei are, supposez m^me.
OaiNEjOrjgiDe, urine.
GLOSSAIRE
Orrons, de outr. nous entendrons.
Ort, ordy sale.
Ot, eut.
Ou. au^ ouqucl. auquel.
OuiM.iETE, jeu de mot : oubliette^ pâtisserie, herbe, ou fleur; oubliette, prison; oubliette l'action d'oublier.
OuiL, oui.
Oum, otr, entendre, avec ses différents temps j'oj, j'oMj, il oit, etc., etc.
Ouvrer, travailler, ouvrer par compas^ travailler méthodiquement.
Patntes, paroles, langage colore, phrases poétiques.
Fesson , plus correctement paisson^ droit de pâture dans les forets.
Papelart, hypocrite.
Par aixer, ou paraller;par joue le rôle d'augmentatif : par aller, aller jusqu'au bout. Il a à peu près le môme sens que au fort^ a chief de pièce-, nous dirions aujourd'hui : tantôt, aprés tout; tantôt: en mettant le tout au pis.
Parçonnier, copartageant.
Pardon, fête religieuse.
Partie, endroit,en mapartie, chez moi ; de vostre partie^ de votre côté.
Partir, partager, mettre en commun.
Partuer, tuer sans remission, achever de tuer.
Passées, faire ses passées^ revenir sur ses traces, méditer.
Pastis, pâturage de qualité inférieure, presque stérile.
Pausmé ; fraçpé.
Pavaiz (le dialecte Orléanais dit pavas), boucliers faits de douves recouvertes de cuir et qui servaient à monter à l'assaut.
Pener (se), prendre peine;
pcnance, pénitence,/<j sejjmaine peneuse, la semaine sainte.
Penser, panser.
Per, paieil. nomper, nompareil, sans pareil ; per signifie parfois compagne ou compagnon .
Peresse, paresse.
Pert, il y pert, il y paraît, perra paraîtra.
Pertuis, trou.
Peu, repus.
Phisique, médecine.
PiÈçA, grant piéça, s. ent de temps, quelque temps, longtemps.
PiGNER, peigner.
Piteux, qui a pitié.
Plaid, plaids, plais, parlement, cour, assises, discussion.
Plàin, parler plain, parler franchement et hautement.
Plains, plaintes.
Plaisant, uniquement le sens de agréable.
Ploy, pli.
Point, pique.
Poix au veau, espèce de gros pois vert.
Fourchas, poursuite, recherche, quête.
i'oiTRCKASsER, verbe neutre au Moyen-Age.
FouKPKis, enclos, domaine.
Fourtraire, peindre, dessiner ressemblant.
Pousse, pouls.
Poy, peu.
Preu, profit, avantage.
Pris, estime.
PuET, peut 5 puist, puisse,
QuANQUE, autant que, tout ce que.
Quant, quant est à moy, pour ce qui est de moi.
Que, car, qui, comme, ainsi que, de peur que,
(Querelle } toute situation difficile.
Qmen, ^jutrra, de guérir, ebeixlier. dt:niit:i. ambllioimer.
GI.OSSAIRI.
cortège, de m
III Moyeii-AEt Ni .il conditionpel, lanld «llirni Iff. Il signifia eacoreipourtac
SoHTB, propre appaiencï.
SouFisiNCE, de quoi suffire à
SouL:tcEa, Siilaâer, Ttcrit-t,
Soui^Ti. seuloll, raviia, il avait rhibiiude.
SoimT, jaillit, )OUr^it,s'<leva.
SouTivtTÊ, iiubtilitâ,li4bili:U, KHaïranail, subtilement.
SvutiT, nij-, auivenl, «liri.
Sus, njui, haut el bis.
Sr, Bien», réserve, condition, sait mil n-> EI1U nulle reatrictioa; 17- tellement.
Tables ttta de), les écbeca,
lu dames, Is IricCrac. l.t court
181 lE jjcquM. tanf« le irio:
tire, Tolonlt, désir, mai d'Blre.
T*NMÉ, couleur d'ua I launalre, Isutb.
TeKSER, tancer.
"^iRE, allure, t
le Brands arbr».
drJ, lancé.
PISSER. outrepasser,ma1
ToDT. du tout, enliiremeiit.
Û", 1« rnSmï, unique.
nilet
liîur^Vide'
proprement
roquet i'CT-f/«riÂi,vei-t sombre.
VlAiRK, visage.
VioiMus, vîM, ocrliflcat qui
Voir, vrai,
Voisï, aille, jpofi.îeïals.
VOLiK,fl;flii|j Wï, lagèf eiqeilt.
VouiaisT, voulut; vaul^.
Chins Chanso
CmOL Garnie.
RONDEJ
BondsQ