‹ Poésies complètesChapitre 142 sur 151 · BALLADE DE LA JOYEUSE CHANSON DU COR · texte numérisé non relu

BALLADE DE LA JOYEUSE CHANSON DU COR

Ainsi qu'un orage tonnant A là voix des magiciens.

Le cor éveille, en résonnant Sur les coteaux aériens,

Le chœur des vents musiciens.

Sonnez, piqueurs galonnés d'ori Parmi les aboiements des chiens Qu'il est joyeux le chant du cori

Dans le clair matin rayonnant, Plus d'ennuis et plus de liens Au bois sauvage et frissonnant Qui n'a que des loups pour gardiens t Éclatez, cris olympiens, Encorl encor! encor! encor!

chasseurs, francs bohémiens, Qu'il est joyeux le chant du corl

Le soleil embrase, en tournant.

Les gorges de ces monts ancient| Et Ton croit y voir maintenant Briller cent rubis indiens.

sanglier géant, tu viens Tomber dans ce riche décor :

Hurrah! bons chiens patriciens l Qu'il est joyeux le chant du corl

ENVOI

Pbince, les beaux tragédiens Que ces chiens au rapide essor, Et dans les vents éoliens Qu'il est joyeux le chant du corl

Octobre 1869.

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