MARIE GARCIA
Ses yenx charmants sont clos dans un calme sommeil. Nag èr. , h6Ias! riant au gai zéphyr, qui touche Une tresse et frémit sur le bord de la couche, Ses dents de lys avaient comme un reflet vermeil.
Lorsque le vers ailé, gracieux et pareil
A quelque chant d'oiseau, murmurait sur sa bouche.
Sa lèvre rougissait, délicate et farouche-.
Comme un beau fruit sanglant baisé par le soleil.
Oh ! son col héroïque à la ligne si pure !
Ohl comme ses sourcils fiers et sa chevelure Débordante allaient bien à sa chaude iiàleur I
Elle brillait ainsi, folle, timide, heureuse,
Et dans ses yeux charmés par l'espérance en fleur,
Comme en un lac dormant flottait Tombre amooreiiae»
Août 1864.