LE POMPIER
Un œil crevé, le front décbiré par les flammes. Et n'ayant plus qu'un peu de vie en son œil blanc, Ce pompier tout couvert de poussière et de sang Expirait dans la nuit et dans la boue infâmes.
pbilantbrope ému, tandis que tu déclames, Une poutre embrasée avait troué son flanc.
Pour la première fois ayant quitté son rang, il s'en allait, tragique et seul, où vont les âmes.
Au bord du lit de camp, dans le poste éveillé Pour l'accueillir, soii bras velu traînait, souillé Partout d'un sang épais et noir comme une lie.
Je voyais près de moi pendre ce bras guerrier, Et j'y lus : Poua la vie amour a Rosalie, Inscrit en roçe dans un rameau de laurier.
Juillei 1868.
276 RI MHS rioRKES