‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 232 sur 267 · POST-SCRIPTUM · texte numérisé non relu

POST-SCRIPTUM

Vous avez su ces jours-ci comme j'ai été étrillé, Et presque happé par la cruelle mort, L'affreuse drôlesse! elle m'a pris par le gilet,

Et m'a rudement secoué ; Mais par bonheur j'ai enfilé une petite porte,

Et tourné un coin.

Mais par cette santé, dont j'ai retrouvé une portion, Et par cette vie qui m'est encore promise, Je prendrai soin de moi-même

Avec plus d'attention :

Adieu donc la folie, cuir et poil

Pour une bonne fois 1

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