POST-SCRIPTUM
Vous avez su ces jours-ci comme j'ai été étrillé, Et presque happé par la cruelle mort, L'affreuse drôlesse! elle m'a pris par le gilet,
Et m'a rudement secoué ; Mais par bonheur j'ai enfilé une petite porte,
Et tourné un coin.
Mais par cette santé, dont j'ai retrouvé une portion, Et par cette vie qui m'est encore promise, Je prendrai soin de moi-même
Avec plus d'attention :
Adieu donc la folie, cuir et poil
Pour une bonne fois 1