‹ Poésies complètes, Volume 2Chapitre 6 sur 34 · POÉSIES DIVERSES · texte numérisé non relu

POÉSIES DIVERSES

Les trois pièces suivantes sont assez dans le ton des Consolations pour qu'on les puisse placer ici.

Dans un article inséré à la Revue des Deux-Mondes, sur M. de Lamartine, pendant son voyage en Orient (juin 1832), on lisait : # L'absence habituelle où M. de Lamartine vécut loin de Paris et souvent hors de France, durant les dernières années de la Restauration, le silence prolongé qu'il garda après la publication de son Chant d'Harold, firent tomber les clameurs des critiques, qui se rejetèrent sur d'autres poètes plus présents : sa renommée acheva rapidement de mûrir. Lorsqu'il revint au commencement de 1830 pour sa réception à l'Académie française et pour la publication de ses Harmonies, il fut agréablement étonné de voir le public gagné à son nom et familiarisé avec son oeuvre C'est à un souvenir de ce moment que se rapporte la pièce de vers suivante, dans laquelle on a tâché de rassembler

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