V. 10. Ovide, Hér., X
Et tua, qiia possum, pro te yestigia tango.
Racine, Bér., I, iv ;
Je cherchais en pleurant la trace de vos pas,
Géncmlepient André emploie le mot ve^tige^^ oontrairemfiQt à Baeine, qui semble partout préférer le mot trace».
y. 12. Nonnus, Dion., XLII, 71, a tracé la môme peinture de l'amour timide de B^cchus pour la nymphe Béroé :
X&po^t ^T^ itàSa. Biiâi
V. 13. André donne presque toujours au mot ennui le sens relevé ae peine, chagrin, qu'il avait dans la langue poétique du dix<-septième siècle.
CHLOé.
Quoi ! Mnasyle est ici ? Seule, errante, mes pas 25
Cherchaient ici le firais et ne t'y croyaient pas.
MNASYLE.
Seul, au bord de ces flots que le tilleul couronne, J'avais fui le soleil et n'attendais personne...
Vous, du blond Anio naïade au pied fluide ;
Vous, filles de Zéphyre et de la Nuit humide, 30
Fleurs
lY ARC AS ET PALÉMON
PALÉHON.
Tu poursuis Damalis ; mais cette blonde tête Pour le joug de Vénus ti'est point encore prête.
V. 27. Ovide, Met., V, 388 : « Silva coronat aquas.i> Fragment. Le petit fragment que nous joignons à l'idylle précédente, et que M. Sainte-Beuve a retrouvé dans les manuscrits, n'est, selon toute probabilité, que le début d*un premier essai inachevé. Il suffit, pour s'en convaincre, de le rapprocher des vers de Calpurnius citéit ci-dessus. Peut-être ces deux vers étaient-ils le début, supprimé ensuite !à cause de la répétition de Zéphyre), de l'idylle telle que nous l'avons. - « Naïade au pied fluide. » Lucrèce, V, 272 et VI, 637 :
... . Inde sup»r terras fluil agminc dulci, Qua via secla semel liquido pede detulit undas.