V. 80. Shakespeare, Meas. for Meas., lY, i
Take, oh take thosc lips away,
That so sweetly were forswom ; And those eyes, the break of day,
Lights that do mislead the morn :
But my kisses bring again,
Seals of love, but seal'd in vain.
Viens, viens. Quoique vivant, et dans ta fleur première,
Je veux avec mes mains te fermer la paupière,
Ou malgré tes efforts je prendrai ces cheveux
Pour en faire un bandeau qui te cache les yeux. 8K
(( Laisse, ô blanche Lydé, toi par qui je soupire. Sur ton pâle berger tomber un «doux sourire. Et, de ton grand œil noir daignant chercher ses pas, Dis-lui : Pâle berger, viens, je ne te hais pas.
— Pâle berger aux yeux mourants, à la voix tendre, 5
Cesse, à mes doux baisers, cesse enfin de prétendre. Non, berger, je ne puis; je n'en ai point pour toi. Ils sont tous à Mœris, ils ne sont plus à moi. »
Ces vers de Shakespeare et d'André Chénier font songer à la superbe apostrophe d'un chœur de VHippolyte d'Euripide, v. 525 :
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FiuG. — Ce petit fragment devait peut-être s'ajouter à l'idylle précédente comme dernière scène. L'idée a pu lui en être fournie par la sixième idylle de Moschus :
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