‹ Poésies de André ChénierChapitre 133 sur 418 · II. Myro, AtUh., YI · texte numérisé non relu

II. Myro, AtUh., YI

Nûyui^ac 'AfJMipMiSeç, nora/AOu xdpac, ai vdSs ^ivOti à/jApàvta. JltoHoii trel^srt rtovalv xilf

III. — Il va quêtant partout son butin choisi. Tantôt, ce sont deux vers d'une petite idylle de Méléagre sur le prifitemps :

L'alcyon sur les mers, près des toits l'hirondelle, Le cygne au bord du lac, sous le bois Philomèle;

IV. — Tantôt, c'est un seul vers de Bion (Êpithalame d^ Achille et de Déidamie) :

Et les baisers secrets et les lits clandestins ;

Il les traduit exactement et se promet bien de les enchâsser quelque part un jour. A mesure qu'il augmente son trésor, il n'est pas toujours sûr de ne pas les avoir employés déjà : « Je crois (dit-il en un endroit) avoir déjà mis ce vers quelque part, mais je ne puis me souvenir où. »

V. — D guettait de l'œil, comme une tendre proie, les excellents

X»iptrt xaï vdtÇoire KÀcc&yu/uiev, %i râis xaJlà ttaa$* uicat irirûuv u/a/ai Bsotl Çôava.

11 est juste d'ajouter que ces Nymphes Hamadryades ( *Afiaip\ii$ti ) sont, depuis l'époque d'André, devenues les Nymphes Anigriades ('AvtyotiSsç), d'après une savante correction de Unger. Yoy. Anth Pal., VI, 189, AnnotationeSf p. 243 (éd. Didot).

m. Méléagre, Anth., IX, 363 :

'AÀxuôyc{ nc/ol xu/uMC, x*^'^ôy£$ àfifi fiéXctOpoL, xûxvof in* 5;(dac9(y Trora/uioû, y.al v-r' âXvoç àij^oSy.

Cf. Virgile, Géorg., III, 338, et IV, 307 ; en joignant les deux passages, on retrouve presque les deux vers de Méléagre :

Litloraqae Alcyonem résonant, Acalanthida dumi... tignis nidum suspendat hirundo.

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