II. - - y 1^. Horace, Od., III, xir
Tibi qualum Cythereœ puer aies, tibi telas, Operosseque Minenrae studium aufert, Neobule, Liparaei nitor Hebri.
Il y a dans Horace comme *,i souvenir de Sappho [Fragm., YII, éd.
Volger) ;
ThiMloi /xdrep, ourot Swmfixt x/o<xcty tôv larô»,
TToOw Sa/iiXaoc itaiSàç, ppaStvàv Si' *Af poSirav. !
Y. 7-8. TibuUe, I, viir, > :
Non ego celari possim, quid nu lus amantis, Quidve ferant miti lenia verba sono.
Les belles font aimer; elles aiment. Les belles
Nous charment tous. Heureux qui peut être aimé d'elles ! lO
Sois tendre, même faible (on doit l'être un moment),
Fidèle, si tu peux. Mais conte-moi comment,
Quel jeune homme aux yeux bleus, empressé sans audace,
Aux cheveux noirs, au front plein de charme et de grâce...
Tu rougis ? On dirait que je t'ai dit son nom. i&
Je le connais pourtant. Autour de ta maison
C'est lui qui va, qui vient ; et, laissant ton ouvrage.
Tu cours, sans te montrer, épier son passage.
Il fuit vite; et ton œil, sur sa trace accouru.
Le suit encor longtemps quand il a disparu. îo
Nul, en ce bois voisin où trois fêtes brillantes
Fout voler au printemps nos nymphes triomphantes,
Nul n'a sa noble aisance et son habile main
A soumettre un coursier aux volontés du frein.