‹ Poésies de André ChénierChapitre 145 sur 418 · II. - - y 1^. Horace, Od., III, xir · texte numérisé non relu

II. - - y 1^. Horace, Od., III, xir

Tibi qualum Cythereœ puer aies, tibi telas, Operosseque Minenrae studium aufert, Neobule, Liparaei nitor Hebri.

Il y a dans Horace comme *,i souvenir de Sappho [Fragm., YII, éd.

Volger) ;

ThiMloi /xdrep, ourot Swmfixt x/o<xcty tôv larô»,

TToOw Sa/iiXaoc itaiSàç, ppaStvàv Si' *Af poSirav. !

Y. 7-8. TibuUe, I, viir, > :

Non ego celari possim, quid nu lus amantis, Quidve ferant miti lenia verba sono.

Les belles font aimer; elles aiment. Les belles

Nous charment tous. Heureux qui peut être aimé d'elles ! lO

Sois tendre, même faible (on doit l'être un moment),

Fidèle, si tu peux. Mais conte-moi comment,

Quel jeune homme aux yeux bleus, empressé sans audace,

Aux cheveux noirs, au front plein de charme et de grâce...

Tu rougis ? On dirait que je t'ai dit son nom. i&

Je le connais pourtant. Autour de ta maison

C'est lui qui va, qui vient ; et, laissant ton ouvrage.

Tu cours, sans te montrer, épier son passage.

Il fuit vite; et ton œil, sur sa trace accouru.

Le suit encor longtemps quand il a disparu. îo

Nul, en ce bois voisin où trois fêtes brillantes

Fout voler au printemps nos nymphes triomphantes,

Nul n'a sa noble aisance et son habile main

A soumettre un coursier aux volontés du frein.

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