V. 64. Tontes les éditions donnent
Ces fantômes si beaux, à nos pleurs tant aimés,
▼ers auquel il est difficile de trouver un sens. Le manuscrit aura sans doute été mal lu. Comparez ce passa^ avec les vers 15^18 de l'élégie XV du marne livre.
y. 66, 67, 70. €jul%e^ » héroïne de la iVouve^^ J7(^/oi^ de Rousseau ; < Clarisse^ Clémentine, » de deux romans de Richardson : Clarisse Harhwe et Grandisson.
T. 84. Malherbe, p. 56, a dit :
Égarer à Técart nos pas et nos dUcours,
Mânes de Callimaque, ombre de Philétas,
Dans Yos saintes forêts daignez guider mes pas.
J'ose, nouveau pontife, aux antres du Pennesse, f
Mêler des chants français dans les chœurs de la Grèce.
Y. — V. 1 et suiv. Imité de Properce^ III, i, 1 :
Callimachi mânes, et Coi sacra PhiletaB,
In vestnim, quseso, me sinite ire nemus. Primus ego ingredior puro de fonte sacerdos
Italia per Graios orgia ferre choros.
Dicite, quo pariter carmen tenuastis in antre,
Quove pede ingressi, quamve bibistis aquam. Ah I valeat, Phœbum quicumque moratar in armis!
Exactus tenui pumice versus eat, Quo me Fama levât terra sublimis, et a me
Nota coronatis Musa triumphat equis ; Et mecum in curru parvi vectantur amores,
Scriptorumque meas turba sequuta rotas.
Quid frustra missis in me certatis habenis?
Non datur ad Musas currere lata via.
(t Callimaque, » né à Cyrène, en Libye, contemporain de Ptolémée Philadelphe ; les poètes latins ont fait de lui le plus grand éloge : ils ont, au surplus, largement puisé dans ses œuvres. Versé dans toutes les sciences de son temps, il avait composé un nombre considérable d'ouvrages de toutes sortes (Ernesti, Céall., p. 416) ; presque tout a péri, a Philétas, » précepteur de Ptolémée Philadelphe ; Properce, III, m, 52, et lY, vr, 3, en parle avec admiration; cf. Théocrite, VII, 40. — Athénée, XII, xiii, p. 552, B, nous dit quelques mots sur sa personne, et IX, ziv, p. 401, E, nous donne son épitaphe. Cf. Hésychius de Milet. V. 3. TibuUe, II, v :
Phœbe fave ; novus ingreditur tua templa sacerdos.