V. 7. Galata est un faubourg de Gonstantinople
Car c'est là qu'une Grecque, en son jeune printemps.
Belle, au lit d*un époux nourrisson de la France,
Me fit naître Français dans les murs de Byzance. 10
Ainsif vainqueur de Troie et des vents et des flots, D*un navire emprunté pressant les matelots. Le fils du vieux Laérte arrive en sa patrie, Baise en pleurant le sol de son île chérie.
Y. 8. Yoy. la Biographie. André exprime ici avec quelque fierté un sentiment très-réel. M. Lacretelle [Charles), qui parait l'avoir connu lorsqu'ils collaboraient à la rédaction du Journal de Paris, a dit dans son Histoire de la Convention^ t. III, p. 49 : a II était né, à Gonstantinople, d'un pèr^ français et d'une mère grecque. Il s'enorgueillissait de tenir par son origine à deux belles patries. »
XVIII. — V. 4. Les détails de cette belle comparaison sont imités d'Homère, qui n'oublie pas, lui, l'aède toujours errant, la coutume touchante d'embrasser, comme une tendre mère, la terre de la patrie. ]x>r8qu*Uly8se aborde à Ithaque, Odyssée, XIII, 352 :
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Xatpeav ^ yai>} * xO^s ik l^tliapov o/ooupav.
Gf. Odyss., IV, 522 ; V, 463, etc.
V. 5-11. Imité d'Homère, Odyss., XIII, 100, dans la description du port de Phorcys :
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viiti ItvvtXfioij Srav o/9/aoi> fiirpav txeuyrac. Axnàp kitl Kpccrhi Xtfiivoi Tavv^u>Xo$ llairi > àyxôQt d* echrliit êivrpov iir^paroVf vjepoeiSki, Ipbv yv/A^àMv, at JfYiïiStç xaXiovrai.
'£v it KpyjT^pii TC xal àiiftfopifiti sxai XàXvoi * ev0a S' IrrctTa rtdacS'/jffffouffe (liXtvvai. *£y S* ivroi XiBtoi nepipa^xisç, ivBa n Nû/m^ai ^Apt* ûfa^vouffiv àXmôpfMpaf Bau/M iSivBut.
Ge Phorcys, vieillard des mers, était, selon Hésiode, Théog., 237, le fils de Pont et de la Terre. Quant à l'antre des Nymphes dont parle Homère, et que rappelle Chénier, il a été le sujet de beaucoup de controverses. Strabon, ProL, l, m, 18^ ne le voit plus, mais veut croire Homère sur