‹ Poésies de André ChénierChapitre 212 sur 418 · V. 12. Homère, Odyss., XVI, 294, a dit énergiquement · texte numérisé non relu

V. 12. Homère, Odyss., XVI, 294, a dit énergiquement

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G* est ce désir de la mort, maladie terrible, comme le dit Maximien, I :

QuoJque omni esl pejus funere, velle mori.

Mes écrits imparfaits ; car, à ses propres yeux, ib

L'homme sait se cacher d'un voile spécieux.

A quelque noir destin qu'elle soit asservie,

D'une étreinte invincible il embrasse la vie.

Et va chercher bien loin, plulôt que de mourir,

Quelque prétexte ami de vivre et de souffrir. 20

Il a souffert, il souffre : aveugle d'espérance.

Il se traîne au tonoibeau de souffrance en souffrance.

Et la mort, de nos maux ce remède si doux,

Lui semble un nouveau mal, le plus cruel de tous.

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