‹ Poésies de André ChénierChapitre 28 sur 418 · V. 37«. Éd. 1826 : i · texte numérisé non relu

V. 37«. Éd. 1826 : i

Est Tertueux bien que crédule. '

Y. 382. Éd. 1826 et 1839 : }

Rocs afTermis au sein de Tonde. \

C'est l'image de Malherbe, p. 300 : ^

Couronne, je veux èlre encontre la Fortune i

(Ju roc pareil à ceux j

Qui dépitent l'orgueil des vagues de ?ieptune

.\ndré, ainsi que Malherbe, se souvenait sans doute du vers de Yirgile,

En., YII, 586 :

nie, velut pelagi rupes immola, reslalit,

et du passage du livre Y (v. 698), oi^ cett» même comparaison est plu« développée.

A LOUIS DAVID. citii

Raison, fille du temps, tes durables succès Sur le pouvoir des lois établiront la paix.

Et vous, usurpateurs du monde, 385

Rois, colosses d'orgueil, en délices noyés,

Ouvrez les yeux : hâtez-voûs. Vous voyez Quel tourbillon divin de vengeances prochaines

S'avance vers vous. Croyez-moi, Prévenez l'ouragan et vos chutes certaines. 390

Aux nations déguisez mieux vos chaînes ;

Allégez-leur le poids d'un roi.

Effacez de leur sein les livides blessures.

Traces de vos pieds oppresseurs.

Le ciel parle dans leurs murmures. 395

Si l'aspect d'un bon roi peut adoucir vos mœurs, Ou si le glaive ami, sauveur de l'esclavage, Sur vos fronts suspendu peut éclairer vos cœurs

D'un effroi salutaire et sage.

Apprenez la justice, apprenez que vos droits 400

Ne sont point votre vain caprice.

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