‹ Poésies de André ChénierChapitre 372 sur 418 · V. 31. Éd · texte numérisé non relu

V. 31. Éd

Toutes enfin ; ces bords seront tout l'univers.

XIV. — V. 2. Osiàer Art d'aimei\ lU, 329, conseille aux amants d'apprendre par cœur les vei*s de Callimaque, de Philélas, d'Anacréon, de Sappho. Cf. Tibulle. I, iv, 61. Parny, Poés. érot., I, xiii :

. . . Dans Ovide il faut étudier

Des premiers temps l'histoire fabuleuse,

Et de Paphos la chronique amoureuse.

V. 3. « Ixs poètes saints. » Ovide, Am.y III, ix, 17 : a Sacri vatcs. Y. 5. Gentil-Cernard, Art d'aimerf III :

Sous cent formes lui-même,

Jupiter dit comment il faut qu'on aime.

Et le dieu des combats par Vénus désarmé,

Quand, la tête en son sein mollement étendue.

Aux lèvres de Vénus son âme est suspendue,

Et, dans ses yeux divins oubliant les hasards,

Nourrit d*un long amour ses avides regards; lo

Quels appas trop chéris mirent Pergame en cendre ;

Quelles trois déités un berger vit descendre.

Qui, pour briguer la pomme abandonnant les cieux.

De leurs charmes rivaux enivrèrent ses yeux ;

El le sang d'Adonis, et la blanche hyacinthe i5

Dont la feuHle respire une amoureuse plainte ;

Et la triste Syrinx aux mobiles roseaiix.

Et Daphné de lauriers peuplant le bord des eaux ;

Herminie aux forêts révélant ses blessures ;

Les grottes, de Médor confidentes parjures ; «

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