‹ Poésies de André ChénierChapitre 53 sur 418 · V. 262. Iliade, III · texte numérisé non relu

V. 262. Iliade, III

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vers remarqués par Lucien dans son Éloge de Démosthène. Homère emploie souvent cette comparaison : Iliade, XIX, 357, pour peindre la foule des guerriers (voy. le Jeu de Paume, 224) ; Odyssée, XIX, 205, pour peindre les larmes abondantes de Pénélope, passage qu'imite^ en le développant, Ronsard, Amours, I, cli. — Éd. 1826 :

Comme en hiver la neige au sommet des collines.

Et, partout accourus, dansant sur son chemin,

Hommes, fenmies, enfants, les rameaux à la main,

Et vierges et guerriers, jeunes (leurs de la ville, ses

Chantaient : « Viens dans nos murs, viens habiter notre ile ;

Viens, prophète éloquent, aveugle harmonieux.

Convive du nectar, disciple aimé des dieux ;

Des jeux, tous les cinq ans, rendront saint et prospère

Le jour où nous avons reçu le grand Homère. )i ho

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