V. 263-265. Homère, Hymne à Apollon
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G*est aussi entouré d'une foule joyeuse et charmée que Jésus-Gliri:»! descendait à Jérusalem. Yoy. saint Matthieu, xxi ; saint Marc, xi ; saint Luc, XIX.
V. 265. t Fleurs; » c'est le grec poétique aoiiroc. Pindare, fiém., VIII, 15 : a 'U/3Û&>y ao>TO(. » Sur l'usage très-élégant des mots a6»T0s, «vdof, dx'xUi, etc., consultez KiesslingadTheocr., Idyl.t XIII, 27.
V. 268. C'est le convwa Deorum d*Uoi*ace, Od., I, xxviii. Voyez le passage du Dialogue sur les orateurs, c. xn, où Tacite parle des poètes de l'âge d'or qui étaient honorés a apud Deos, quorum... interesse epulis ierebantur. »
V. 269. c Prospère t > Uetus, comme dans Virgile, £n., I, 732. Chéuier aimait cette expression. Il s'y est arrêté dans son Commentaire sur Malherbe, p. 74. — La Action, par laquelle André termine son poëmc de jeux périodiques institués en l'honneur d'Homère, est conforme au génie de l'antiquité. A los, où était, disait-on, son tombeau, on lui sacrifiait une brebis blanche [Aulu-GeUe, III, 11) ; à Smyme, il recevait des honneurs divins (Strabon, X, v, 1) ; Ptolémée Philopator aussi lui dédia un temple et les Argiens l'invoquaient avec Apollon (^ien, Hiei, div.f IX, xv).
V. 270. L'art et le goût d'André percent dans les moindres détails. Ce n'est qu'au dernier vers qu'il nomme Homère, que le lecteur a re connu dès les premiers.