‹ Poésies de André ChénierChapitre 76 sur 418 · V. 133. Éd · texte numérisé non relu

V. 133. Éd

Tremble ; sons ses tapis il veut cacher sa tête. V. 136. Éd. 1839;

Tu souffres. On me dit que je peux te guérir.

II. — Dans cette élégie, André laisse bien loin derrière lui tous les poètes de Y Anthologie, cpii n'eussent donné à cette pièce que l'importance restreinte d'une épitaphe semblable à celle qu'on trouvera plus bas. C'est une véritable élégie dans le goût antique ; on croit entendre résonner la lyre de Bion pleurant le bel Adonis et répétant ce refrain lugubre :

AlâÇu Tov "ASùituv aTTuAsTO xaXô» "ASotviç^

y. 1. Ce début ne rappelle-t-il pas le premier vers d'une élégie bien connue? C'est de l'âme de Catulle, Carm., III, que s'est échappée cette I exclamation pleine de sentiment, cette larme qu'il verse sur la tombe du Ipassercau de son amie :

Lugete, 0 yeneres Cupidinesque.

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