‹ Poésies de André ChénierChapitre 87 sur 418 · LA JEUNE LOCRIENNE · texte numérisé non relu

LA JEUNE LOCRIENNE

a Fuis, ne me livre point. Pars avant son retour; « Lève-toi ; pars, adieu ; .qu'il n'entre, et que ta vue « Ne cause un grand malheur, et je serais perdue ! a Tiens, regarde, adieu, pars : ne vois-tu pas le jour? »

Nous aimions sa naïve et riante folie, 5

Quand soudain, se levant, un sage d'Italie, Maigre, pâle, pensif, qui n'avait point parlé,

V. 21. a Flamme lustrale. » L'épithète lustrale est rarement appliquée à la flamme. La flamme lustrale, c'est la flamme du sacrifice, celle qui purifie. Ovide, Met., VII, 261 :

Terque senem flamma, ter aqua, ter sulfure hstrat.

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