IX. — Imité de Bion, XYI
'EvKipef râç iparâç XP^^'^^ f^^i *Afpoytv€(ait 'Etntepe, xuotviai lepbv flXi vuxrôf ayalfia,
XaTpc ffiXoit xoc( /mot ttotI icoc/iiva x&fiOTt ayovri àvrl atlocvaloiç rù SCBoM fAo^t &vsxcc T)}va ffifiepav àpxofiivoL râxtov Sxjsv ovx inl ftaparv ipXO/JLOLtt ouS^ ha vuTtràç bSoinopéovrKç hox^io^' àXX' ipAw xa/ov Se t' Ipaaoxjxivca ffuvi/saordat.
André a rejeté Vi^oxoç aor/duv à la fin, en le rapportant poétiquement à la nymphe adorée, ce qui rappelle la manière de Méléagre.
Ronsard, Od., lY, xvii, a imité aussi cette idylle ; l'odelette est en vers de neuf pieds, peu employés aujourd'hui ; l'étoile de Vénus, Yesper, c'est celle que Nonnus, iiony*., VII, 297, appelle nSàç nofiitbi E/dojtwv. — Voyez d'autres imitations de l'idylle de Bion dans le Tableau de la Poésie française au seizième siècle, par M. Sainte-Beuve, p. 438, 2* édit.