V. 62. Lucrèce, I
Mellis duiei /lawque liquore.
V. 68. « Agrestes déités, » TibuUe^ II, i, 36 : Redditur agricolis gratia CxMtbus.
V. 60 et suiv. La Récolte est couronnée d'épis comme Gfrès, qu'Hésiode et Homère appellent i\j7Tif«voç\ et Orphée^ de f/tpid.t 240,
Les épis sur le front, les épis dans les mains, 70
Qui viennent, sur les pas dp la belle Espérance, Verser la corne d*or où fleurit rabondanca I
LE BBRGER.
Sans doute qu'à tes yeux elles montrent leurs pas ;
Moi, j'ai des yeux d'esclave, çt je ne les vois pas.
Je n'y vois qu'un sol dur, laborieux, servile, 75
Que j'ai, non pas pour moi, contraint d'être fertile;
Où, sous un ciel brûlant, je moissonne le grain
Qui va nourrir un autre et me laisse ma faim.
Voilà quelle est la terre. Elle n'est point ma mère,
Elle est pour moi marfttre ; et la nature entière 90
Est pliis nue à mes yeux, plus horrible à mon cœur,
9TaxuoirXoxa/AO$ À>}>»iivi}^. Cf. Gallimaque, Hym. à Cérèa, 130; Thé«crite, Idyl., VII, 155. — Bacchylide, ce rivîû parfois heureux de Pimlare, à qui nous devons une des plus belles odes d'Horace [Od., l, \\), i)ous a laissé de beaux vers sur la Paix, qu'on peut rapproeher d*un magniliquc fragment du Crfisphante d'Euripide. — Tibulle, I, x, 67, s'adressunt à la Paix, comme Virgile à Vénus :
At nobis, Pax aima, veni, spicanique teneto ; Perfluat el pomis candidus ente sinus.
Ronsard, Od., I, i, appelle la Paix : « Douce nourricière des hommes. 9 — Cf. Malherbe, p. 169, et la note d'André ; Racine, Idylle. V. 71 . TibuUe, I, i, 9 :
Nec spes destituât, sed frugum semper acervos PruL'beai