‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 110 sur 496 · V. 15. Nous n’avons pas adopté la ponctuation du Mercure · texte numérisé non relu

V. 15. Nous n’avons pas adopté la ponctuation du Mercure

V. 15. Voy. dans les deux vers cités plus haut, de l’élégie de Bion, un exemple remarquable de la répétition de l’hémistiche.

V. 19. Properce, III, vu, 67, s’écrie, lorsque les flots viennent d’entraîner l'infortuné Pætus dans l’abîme :

0 ccntum æquoreæ Nerco genitorc pucllæ,

Et tu materno tacta dolorc Theti,

Vos dccuit lasso subponcrc brachia mento :

Non poterat vestras ille gravarc manus.

Mais les Naïades et les Néréides étaient clémentes, surtout pour les femmes, comme le dit Coluthus, Rapt d'Hél., 361.

V. 22. Le promontoire Zephyrium, à la pointe méridionale du Brutium,' au sud de Locres (Strabon, VI, i, 7). — Ce passage de la Jeune Tarentine paraît une réminiscence d’une épigramme de l’ Anthologie, VII, 1 :

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ÉLÉGIES. 59

« Hélas ! chez ton amant tu n’es point ramenée,

Tu n’as point revêtu ta robe d’hyménée,

L’or autour de tes bras n’a point serré de nœuds,

Et le bandeau d’hymen n’orna point tes cheveux. » 30

NÊÈRE

. . Tel qu’à sa mort, pour la dernière lois,

Un beau cygne soupire, et de sa douce voix,

De sa voix qui bientôt lui doit être ravie,

Chante, avant de partir, ses adieux à la vie,

Ainsi, les yeux remplis de langueur et de mort, 5

Pâle, elle ouvrit sa bouche en un dernier effort :

« 0 vous, du Sébéthus naïades vagabondes,

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