‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 177 sur 496 · II. Myro, Anth., VI · texte numérisé non relu

II. Myro, Anth., VI

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III. — Il va quêtant partout son butin choisi. Tantôt, ce sont deux vers d une petite idylle de Méléagre sur le printemps :

L’alcyon sur les mers, près des toits l'hirondelle,

Le cygne au bord du lac, sous le bois Philomèle;

,v- — Tantôt, c’est un seul vers de Bion ( Épithalame d'Achille et de Déidamié) :

Et les baisers secrets et les lits clandestins;

Il les traduit exactement et se promet bien de les enchâsser quelque prt un jour. A mesure qu’il augmente son trésor, il n’est pas toujours sùr de ne pas les avoir employés déjà : « Je crois (dit-il en un endroit) avoir déjà mis ce vers quelque part, mais je ne puis me souvenir où. »

V. — Il guettait de l’œil, comme une tendre proie, les excellents

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Il est juste d’ajouter que ces Nymphes Ilamadryades {'Ap.aSpvxSt,) sont, depuis l'époque d’André, devenues les Nymphes Anigriades (’Avt- ■/ptiotf), d après une savante correction de Ungcr. Voy. Anth Pal. VI 189, Annotât iones, p. 243 (éd. Didot).

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